De
la perception de l'intégration dans l'UE dans les états candidats
pour 2004 Exemple
de supports documentaires permettant de prolonger la réflexion sur le devenir
de l'UE (source la Documentation Française disponible au CDI; le Monde) "Vous
devez nous aider, non par charité envers les parents pauvres que nous sommes,
mais parce qu'il y va de votre intérêt." Vaclav Havel Monde-Europe,
Repères et orientations pour les Français, 1993-1997,
la documentation française, p. 61 |
Evolution en quelques dates
1998
: Le soutien populaire se maintient en
Hongrie, République tchèque et Pologne mais il existe un fort décalage
entre les élites favorables à l'intégration et le reste du
pays, dont on tient l'orientation pro-européenne pour acquise. En réalité
l'euro-scepticisme existe, face à un élargissement dont les avantages
restent pour beaucoup inexpliqués. tiré
de conclusions d'une étude du CEFRES (centre français de recherche
en sciences sociales), Laure Neumayer, Prague, septembre 1998, dans J.L. Mathieu,
Quelle union pour l'Europe ? la documentation photographique, n° 8008,
avril 1999, p.21 2001
: 59% pensent que l'intégration sera
une bonne chose, mais la plupart se disent toujours mal renseignés. tiré
de Nicolas Bourcier, Désir d'Europe, Le Monde, dossiers et documents
(2), n° 316, janvier 2003 2003
: Dans les états candidats : résignation
face à l'adhésion à l'UE : "beaucoup se préparent
à subir une nouvelle vague de changements brutaux comme ils en ont
connu depuis 1989 [...] Partout le sentiment est que tout va trop vite".
Les
plus confiants sont la jeunesse; les élites; les plus méfiants sont
les plus âgés, les paysans, ouvriers, les plus défavorisés. tiré
de Franck Biancheri, directeur des études et de la stratégie d'Europe
2020, Voici la nouvelle Europe, monsieur Rumsfeld, Le Journal du Dimanche,
17/08/03.
Cas nationaux
Lettonie
: des européens hésitants République
de l'URSS en 1945, indépendante en 1991. Sandra Kalniete, née en
Sibérie où sa famille était déportée, aujourd'hui
ministre lettone des Affaires étrangères, parle de "plusieurs
décennies d'errance". Ceci
peut expliquer ce sentiment de crainte face à l'élargissement. Un
article de ce dossier précise d'ailleurs qu'à la question "Etes-vous
fier d'être européen ?" seuls 48% des Estoniens répondent
oui contre 82% des Polonais. extrait
de L'Europe de Lisbonne à Tallinn, Le Monde Dossiers et Documents
, janvier 2003 et de Nicolas Bourcier, Désir d'Europe, Le Monde
Dossiers et Documents (2), janvier 2003 |

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